S'abonner à flux Blogspot RSS - FR
Un blog du Trade for Development Centre
Mis à jour : il y a 12 min 24 sec

Partenariat stratégique entre Tony’s Chocolonely, Albert Heijn et Barry Callebaut pour mettre un terme au travail des enfants

il y a 2 heures 16 min
La société néerlandaise Tony’s Chocolonely, le distributeur Albert Heijn et le producteur de chocolat Barry Callebaut ont noué un partenariat stratégique afin de mettre un terme au travail des enfants et à l’esclavage moderne dans l’industrie du chocolat. Ensemble, ces entreprises établissent une nouvelle norme industrielle afin d’accroître la pression sur l’ensemble de l’industrie chocolatière et de susciter un changement structurel en faveur d’une chaîne du cacao répartie plus équitablement. 
Avec pour mission de faire du chocolat 100% libre de toute forme d’esclavage la norme du secteur, Tony’s Chocolonely a appelé les entreprises à suivre son exemple en matière d’approvisionnement en cacao, fondé sur des relations directes avec des coopératives de cacao ainsi que sur traçabilité du cacao et des revenus décents pour les producteurs de cacao. C'est pourquoi l’entreprise ouvre sa manière de travailler aux autres. Tony's Open Chain est la plateforme « Open Source » sur laquelle les fabricants de chocolat ont accès à toutes les connaissances et tous les outils nécessaires pour y parvenir, notamment le « Tony's Beantracker » ou le « Child Labour Monitoring and Remediation System », qui ont été introduits dans toutes les coopératives partenaires de Tony's Chocolonely. 
Albert Heijn, le plus grand distributeur des Pays-Bas, est le premier partenaire à rejoindre la plateforme ouverte de Tony. Barry Callebaut a rendu ce partenariat possible grâce à son expertise dans la transformation ce cacao spécifique en chocolat. « C’est étape majeure pour l’industrie du chocolat, et un pas important vers une production de chocolat durable comme la norme du secteur d’ici 2025 ,» déclare Antoine de Saint-Affrique, CEO de Barry Callebaut. «« C'est fantastique de s'associer avec le plus grand distributeur des Pays-Bas et une compagnie comme Tony’s Chocolonely s’étant engagé à produire du chocolat libre de tout forme d’esclavage, et nous sommes impatients d’étendre cette première réussite via notre expertise logistique. » 
Le partenariat entre Tony’s Chocolonely, Albert Heijn et Barry Callebaut prouvent que le chocolat peut être réalisé différemment à grande échelle et appelle les autres compagnies à les rejoindre. « Ensemble, nous avons plus d’impact. C'est pourquoi je suis très fier qu'Albert Heijn et Barry Callebaut se joignent à nous sur notre feuille de route pour un chocolat libre d'esclavage. Les bons exemples sont toujours suivis. À partir d'aujourd'hui, notre impact est plus large que simplement avec notre chocolat. Ensemble, nous fabriquons du chocolat 100% libre d'esclavage», a déclaré Henk Jan Beltman, Chief Chocolate Officer chez Tony's Chocolonely.
À partir de mars 2019, Albert Heijn proposera du chocolat Delicata avec un cacao traçable. Les fèves seront achetées à un prix plus élevé auprès des coopératives partenaires de Tony's Chocolonely, au Ghana et en Côte d'Ivoire. « Nous voulons faire la différence. C'est pourquoi nous trouvons important de contribuer structurellement à une vie meilleure pour les producteurs de cacao. Toutes les lettres et barres en chocolat Delicata d’Albert Heijn sont les premières à avoir été certifiées UTZ en 2010. Nous franchissons à présent une autre étape importante vers la mise en place d’une chaîne du cacao transparente et durable », a déclaré Henk van Harn, vice-président Strategic Sourcing d’Albert Heijn. « La recette et le goût de Delicata resteront inchangés. » Les trois parties ont dévoilé la nouvelle de leur partenariat aujourd’hui au Tony’s FAIR, la réunion annuelle de Tony’s Chocolonely à Amsterdam.  

Fairphone lève 7 millions d’euros pour fabriquer des smartphones éthiques

12 Décembre, 2018 - 11:50
Source : www.frenchweb.fr
Fondée en 2013 par Bas van Abel, Fairphone est une entreprise qui cherche à concevoir et produire des smartphones plus respectueux de l’environnement et répondant aux critères du commerce équitable. 

Lire l'article

Fairtrade relève de 20% son prix minimum au cacaoculteur

8 Décembre, 2018 - 15:15
Fairtrade International vient d'annoncer le relèvement de son prix minimum garantit pour les producteurs de cacao. Il passe de 2000 dollars la tonne à 2400 dollars. La prime de développement est également rehaussée de 20%. Elle sera de 240 dollars la tonne au lieu de 200. Quant au cacao bio Fairtrade, son prix sera supérieur de 300 dollars au prix du marché ou au prix minimum du commerce équitable.
Ces augmentations font suite à l'échec constaté par l'organisation elle-même : 77% des producteurs certifiés Fairtrade ne gagnent pas plus que le seuil de pauvreté.
Pour en savoir plus sur les raisons de ce revers et sur quelques pistes pour améliorer l'éthique dans le secteur, lisez l'article du TDC : "Le commerce équitable peine à sortir les producteurs de cacao de la pauvreté en Côte d’Ivoire."

Le Trade for Development Centre accompagne le réseau des producteurs d'ananas du Bénin en gestion d’entreprise

8 Décembre, 2018 - 08:58
Fort de 1.600 membres, le RéPAB (Réseau des producteurs d’ananas du Bénin) représente environ 20 % des producteurs d’ananas du pays. Depuis 2003, la coopérative a parcouru un sacré bout de chemin et elle possède aujourd’hui la double certification bio et équitable. Un tournant a été marqué en 2016, avec la signature d’un contrat avec une entreprise béninoise exportatrice de jus de fruits. Pour honorer ce contrat, le RéPAB a dû passer à la vitesse supérieure, entre autres sur le plan de la gestion de l’organisation.
Le premier module de coaching du TDC en business management a eu lieu fin 2017. Les premiers jours, celui-ci s’est focalisé sur le fonctionnement même de la coopérative. Suite, entre autres, à un incident qui venait de se produire, à savoir le refus d’un chargement d’ananas en raison d’un taux d’acidité trop élevé, un débat passionnant s’est ouvert sur les tâches et responsabilités des collaborateurs ainsi que sur l’organigramme de l’organisation. Les cadres se sont ensuite penchés sur les chiffres, notamment en vue d’une analyse des marges brutes et nettes, des recettes commerciales, des subsides et des frais fixes et variables. L’exercice a porté tant sur 2016 que sur 2017, et a débouché sur la conclusion que la marge que la coopérative facture à l’exportateur des jus de fruits ne suffit pas pour rémunérer tout le travail accompli et aboutir à un prix « équitable ».
« Voilà pourquoi nous avons changé de cap et que nous avons porté notre attention sur l’ensemble de la filière des ananas », explique Vincent De Grelle (Valmosan), le coach de ce trajet du TDC. « Car, sur les 6,5 € que le consommateur européen paie pour un litre de jus d’ananas biologique, le producteur béninois n’empoche que 0,25 €. La coopérative s’est ainsi rendu compte que ce ne serait pas une exigence déraisonnable que d’adapter les marges facturées à l’entreprise exportatrice des jus ou à d’autres acteurs visant le marché européen. » « Ce coaching est vraiment tombé à pic ! », conclut Damien Z. Kiki, le directeur du RéPAB. « Nous réalisons à présent, à ce moment crucial pour notre organisation, ce que cela signifie d’être rentable et concurrentiel. » 
Copyright Vincent De GrellePour en savoir plus sur le coaching en gestion d'entreprise du TDC

Oxfam Fair Trade mise sur les produits équitables « de chez nous »

6 Décembre, 2018 - 11:00
Oxfam Fair Trade remplace son jus de pomme par un jus de pomme belge 100 % frais, durable et équitable provenant de vergers en conversion à l’agriculture biologique.
• Jus de pomme 100 % belge sans eau ni sucres ajoutés 
• 100 % de fruits en conversion, ce qui signifie que le producteur applique pleinement les principes de l’agriculture biologique, en attendant d’obtenir la certification bio.

La frontière entre le Sud et le Nord s’estompe


Oxfam Fair Trade, importateur flamand de produits équitables, élargit son action aux producteurs locaux belges.  A l’instar de plusieurs organisations wallonnes* de commerce équitable, OFT veut agir face au constat que les systèmes alimentaires et commerciaux domestiques subissent également de plus en plus la pression de la mondialisation du marché. Suite, entre autres, à des « mégafusions », une poignée d’entreprises et de supermarchés ne cessent de s’agrandir et de gagner en puissance. Les agriculteurs risquent de ne plus s’en sortir financièrement, mis sous pression par les centrales d’achats.  À l’autre extrémité de la filière, les consommateurs se voient de plus en plus souvent poussés à s’orienter vers certains modes de consommation et d’alimentation.

Soutenir la conversion en donnant confiance aux agriculteurs


« Nous continuons à mettre l’accent sur nos relations avec les producteurs du Sud, mais nous nous ouvrons aussi davantage aux produits solidaires et durables du Nord, aux produits en circuit court. Cela crée de nouvelles opportunités de collaboration locale avec des producteurs de chez nous », nous confie Luc Van Haute, Directeur général chez Oxfam Fair Trade/Oxfam-Wereldwinkels.
En s’engageant à acheter ce jus de pomme belge, Oxfam Fair Trade contribue à donner le petit coup de pouce nécessaire aux agriculteurs qui veulent produire de façon plus écologique. Ceux-ci oseront peut-être ainsi prendre plus facilement le risque d’une conversion à l’agriculture bio. Le prix qu’Oxfam paie pour ce jus de pomme est un prix équitable, concerté avec les fruiticulteurs.
*En Wallonie, le commerce équitable local, domestique, est développé depuis quelques années. Voir à ce sujet le label « Prix juste producteur », la démarche Paysans du Nord chez Oxfam-Magasins du monde ou encore celle de la Belgian Fair Trade Federation.

SAMA : l'or équitable d'Ouganda

29 Novembre, 2018 - 16:06










Dans l’ouest de l’Ouganda, dans le district reculé de Busia, plus de 600 paysans s’efforcent d’arrondir leurs maigres revenus grâce à l’extraction de l’or. Un dur labeur dans des galeries minières creusées par les  paysans eux-mêmes et qui leur rapporte bien peu, car soumis à des courtiers peu scrupuleux. De surcroît, cette activité est extrêmement polluante.
Avec l'appui du TDC, SAMA, une organisation de mineurs, a pu améliorer sa gestion, développer des techniques de production plus durables (sans mercure) et améliorer son accès au marché.
En savoir plus

Premières journées commerciales des produits bio-équitables au Burkina Faso

27 Novembre, 2018 - 11:33
Source : le faso.net
"La première édition des Journées commerciales des produits bio-équitables s’est tenue à la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso, du 22 au 24 novembre 2018, sous le patronage du ministre de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, Batio Bassière."
Lire l'article

Le commerce équitable prend place dans les entreprises

20 Novembre, 2018 - 20:19
Source : Metro
"Plusieurs grandes entreprises actives en Belgique ont récemment choisi de participer à l’initiative Fairtrade at work qui encourage les sociétés à acheter des produits issus du commerce équitable."
Lire la suite

Le mouvement du commerce équitable et la CNUCED unissent leurs forces

10 Novembre, 2018 - 18:14
Le Fair Trade Advocacy Office, basé à Bruxelles, et la Conférence des Nations Unis sur le Commerce et le Développement (CNUCED) unissent leurs efforts pour améliorer les conditions de vie et de travail des artisans, des travailleurs, des petits exploitants et producteurs en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
Les deux organisations, qui réclament depuis des décennies un système commercial plus équitable, ont signé un protocole d'accord le 19 octobre à Madrid. Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la CNUCED et le directeur de la Fair Trade Advocacy Office, Sergi Corbalan, se sont rendu dans la capitale espagnole pour assister à la conférence annuelle des Communes du commerce équitable.
Il existe aujourd'hui plus de 2 000 Communes du commerce équitable, un phénomène qui souligne la préoccupation croissante des citoyens et des gouvernements concernant les pratiques commerciales actuelles. Selon le rapport annuel de Fairtrade International, les ventes mondiales de produits certifiés équitables - tels que le café, le cacao et les bananes - ont augmenté de 8% en 2017 pour atteindre 8,5 milliards d'euros (9,74 milliards de dollars). Ce qui a permis de rapporter 178 millions d’euros supplémentaires (204 millions de dollars) à  1,6 million d’agriculteurs et de travailleurs.

 Se débarrasser des labels

Qu’en est-il des milliards de produits qui n’ont pas de certification ? Pour Sergi Corbalan, la solution à long terme n’est pas d’augmenter les certifications, mais de changer le système pour que tous les échanges commerciaux soient équitables.  « Notre but ultime est de se passer des labels de commerce équitable » a-t-il-déclaré.
«Nous voulons que tous les agriculteurs reçoivent un prix décent. Nous voulons que toutes les coopératives soient fortes et capables de négocier les termes de l'échange. Si les labels de commerce équitable ne sont finalement plus nécessaires, c’est une très bonne nouvelle », at-il ajouté.   Selon le protocole d'accord, le partenariat sera axé sur «la promotion d'une répartition juste et équitable des bénéfices entre les acteurs de la chaîne de valeur, notamment les travailleurs, les artisans, les petits producteurs et les micro, moyennes et petites entreprises».

« Nous sommes convaincus que la coopération des réseaux de commerce équitable avec la CNUCED contribuera à rendre plus équitables les chaînes d’approvisionnement  mondiales et à multiplier les entreprises du commerce équitable » a déclaré Sergi Corbalan, ajoutant que les secteurs prioritaires seraient l’agriculture, le linge de maison, la bijouterie,  les accessoires vestimentaires, le cuir,  les cosmétiques et les textiles.

Les marchés de produits durables en 2018 : Statistiques et tendances

9 Novembre, 2018 - 18:13
Selon le rapport «L’état des marchés durables 2018: statistiques et tendances émergentes», les normes volontaires de durabilité connaissent une croissance importante dans le monde entier, en réponse aux demandes des consommateurs, des acheteurs et des producteurs.

Le rapport présente les données sur les volumes mondiaux et les zones de production, mais aussi sur les producteurs certifiés pour quatorze normes volontaires importantes.
Il s’agit du troisième rapport conjoint de l'Institut de recherche en agriculture biologique (FiBL), de l'Institut international du développement durable (IIDD) et du Centre du commerce international (ITC). Le rapport constitue la source de données mondiale la plus complète disponible pour les marchés de produits de base agricoles certifiés.
Le rapport montre que les terres agricoles sur lesquelles des produits certifiés sont cultivés continuent d’augmenter. Pour certains produits, tels que le café et le cacao, plus de 20% des cultures mondiales sont certifiées durables. Le coton certifié connaît le taux de croissance le plus élevé, la superficie cultivée a triplé entre 2011 et 2016. Le cacao certifié a également presque triplé sa superficie, tandis celles de l’huile de palme et du thé ont plus que doublé au cours de la même période.
En 2016, plus de 57.8 millions d’hectares de terres agricoles dans le monde étaient certifiés biologiques ou sur le point de l’être, ce qui représente 1.2% de toute la superficie des terres agricoles du monde.

En termes de standards plutôt que de cultures, l'état des marchés durables constate que la Table ronde sur le soja responsable (RTRS) a connu la plus forte progression, la superficie certifiée couverte étant plus de sept fois supérieure. La superficie de la Better Cotton Initiative (BCI) a été multipliée par cinq, tandis que celle de Cotton made in Africa (CmiA) a presque quadruplé.
Téléchargez le rapport (en anglais)

Mars investira 1 milliard de dollars dans une chaîne durable d'approvisionnement de cacao et veut aller au-delà des certifications

7 Novembre, 2018 - 08:56
Mars investira 1 milliard de dollars dans une chaîne durable d'approvisionnement de cacao et veut aller au-delà des certifications.
« Cocoa for Generation », le nouveau plan lancé en septembre 2018 par Mars Wrigley Confectionery pour améliorer la durabilité de sa filière cacao, se verra doté d’un milliard de dollars sur 10 ans.Mars veut que 100% de son cacao soit entièrement traçable et acheté de manière responsable d'ici 2025. Cela peut sembler un recul car la société avait déjà auparavant annoncé vouloir acheter du cacao 100% certifié d’ici 2020. "Un cacao responsable signifie disposer de systèmes en place pour lutter contre la déforestation, le travail des enfants et pour augmenter les revenus des agriculteurs."
Mars s’engage à collaborer avec Fairtrade et Rainforest Alliance afin d’améliorer  les audits,  les contrôles en matière de travail d’enfants, la traçabilité ainsi que les primes versées aux agriculteurs. La société utilisera également la technologie GPS pour freiner la déforestation. Michael Gidney, CEO de la Fairtrade Foundation au Royaume-Uni confirme que : "La certification Fairtrade continue à faire partie du programme et nous travaillerons avec Mars pour un futur meilleur, plus durable pour les fermiers."
Mais John Ament, vice-président mondial pour le cacao a déclaré à Reuters que Mars voulait désormais aller  « au-delà des certifications », qui n’ont pas l’impact espéré.  « La certification ne suffit pas. Nous pensons que nous devons établir des normes plus exigeantes que les standards de certification actuels. »  « Aujourd’hui, 50% du cacao est certifié par des organismes comme Rainforest Alliance et Fairtrade. Mars a déclaré  qu’il maintiendrait ces volumes et les augmenterait éventuellement si des améliorations étaient constatées dans les standards de ces organismes. La certification - conçue pour garantir des pratiques plus éthiques et de meilleurs revenus – est également largement critiquée pour son manque d'amélioration des conditions de vie des agriculteurs, car les primes que ces derniers perçoivent dans le cadre des systèmes les plus importants sont en baisse. »*
* Ana Ionova, Mars aims to tackle "broken" cocoa model with new sustainability scheme, Reuters, September 19, 2018

Ottignies-Louvain-la-Neuve titrée commune du commerce équitable

6 Novembre, 2018 - 09:36
Ottignies-Louvain-la-Neuve a reçu, le 31 octobre 2018, le titre de commune du commerce équitable. La troisième en Brabant wallon après Nivelles et Rixensart.
Waterloo, Braine-l’Alleud, La Hulpe, Genappe, Jodoigne, Beauvechain, Perwez et Ittre sont candidates. 

Sur les 281 communes de Wallonie et de Bruxelles, près d’une centaine sont engagées dans la campagne et 40 sont titrées.

Plus d'info sur le site web de la commune

Plus d'info sur la campagne "Commune du commerce équitable" : www.cdce.be

La norme ISO/CEN "cacao durable" prend du retard

5 Novembre, 2018 - 13:39
Attendue fin 2018, la norme ISO/CEN sur le cacao durableprend du retard en raison d’un désaccord sur les modalités et les coûts du contrôle de la norme.
Si certains chocolatiers ont adopté les systèmes de certification Fairtrade, Rainforest Allliance, Utz Certified, il est néanmoins clair que l'industrie ne mise pas uniquement sur cette piste. À leur initiative, le CEN (Comité européen de normalisation), la coupole des organisations nationales de normalisation de 33 pays européens, a engagé en 2011 un processus devant déboucher sur « une norme générale pour le cacao durable ».
Un objectif ambitieux, certes, particulièrement vu que le CEN quitte pour la première fois son terrain de prédilection - les normes de qualité et de sécurité - pour aborder un thème aussi complexe que la durabilité. Il a rapidement été rejoint dans cette entreprise par l'ISO (International Organization for Standardization) et ses 163 pays membres. Les pays producteurs de cacao se retrouvent également autour de la table, de même que d'autres parties prenantes comme des entreprises et des ONG, par le biais des comités miroirs nationaux.
La norme ISO 34101 - Fèves de cacao durables et traçables décrit ce qui est nécessaire à une culture durable des fèves de cacao. Elle vise aussi à l’élaboration d’un système de développement progressif des fermes où elles sont produites.
Tous les maillons de la chaîne du cacao pourront utiliser la norme. L’objectif est d’établir de bonnes pratiques agricoles, de protéger l’environnement et d’améliorer les conditions sociales et les conditions de vie des fermiers. En outre, il s’agit aussi de rendre le secteur attractif pour les jeunes, un aspect qui n’est pas sans importance quand on sait que l’âge moyen des fermiers ne cesse d’augmenter.
Le projet de norme se compose de trois parties :•             Exigences relatives au système de management de la durabilité•             Exigences de performance (relative aux aspects économiques, sociaux et environnementaux)•             Exigences de traçabilité
La série de normes recourra à un système Low Threshold/High Bar, c'est-à-dire distinguant différents niveaux (d'entrée, moyen, haut). La reconnaissance à un de ces niveaux implique la mise en place d'un plan d’action pour accéder à un niveau supérieur. Ce faisant, ISO/CEN espère faire du cacao durable la norme et non plus un produit de niche. 
Contrairement aux systèmes de certification existants, aucun label CEN ou ISO ne sera apposé sur le produit final à l'intention du consommateur : il reviendra aux entreprises souhaitant mettre en exergue que leur cacao est « cultivé durablement » de faire valider cette allégation. 
La norme devrait être finalement validée avant fin 2019

Les initiatives de certification de durabilité doivent être plus efficaces

4 Novembre, 2018 - 11:18
La nouvelle étude de SOMO montre que les conditions de travail dans plusieurs fermes et plantations certifiées durables restent problématiques. 
Les travailleurs font face à toute une série de défis comme des bas salaires, des situations dangereuses et insalubres et sont empêchés de défendre leurs droits.

Des changements et des améliorations sont urgemment nécessaires pour que les initiatives de certification de durabilité deviennent un véritable instrument d’amélioration des conditions de travail pour les travailleurs agricoles dans les pays en développement. 
Lire l'étude (en anglais)

Une chaîne d’approvisionnement alimentaire plus équitable: un pas de plus vers la fin des pratiques commerciales déloyales

30 Octobre, 2018 - 10:22
Le Parlement a adopté son mandat de négociation pour une nouvelle législation de l’UE visant à mettre fin aux pratiques commerciales déloyales dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire.
L’équipe de négociation du Parlement a désormais le feu vert pour débuter les pourparlers avec la présidence autrichienne du Conseil sur la version finale de la directive. Cette dernière devrait davantage protéger les agriculteurs contre les pratiques commerciales déloyales des acheteurs.
Pour plus d’informations sur la position de négociation du Parlement, cliquez ici.

Le rapporteur et négociateur en chef du Parlement, Paolo De Castro (S&D, IT), a déclaré:
"C’était maintenant ou jamais. Malgré toute la pression exercée ces dernières semaines de la part des lobbys des supermarchés pour enterrer cette législation, je suis ravi que le Parlement nous ait donné son feu vert pour finaliser les travaux sur ces nouvelles règles dont nos agriculteurs ont tant besoin pour mettre fin aux pratiques commerciales déloyales dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire.
Il faut immédiatement commencer les trilogues et les finaliser avant Noël. C’est notre seule chance d’y parvenir avant les élections européennes.
Dans ce combat de David contre Goliath, nous devons armer les plus faibles de la chaîne d’approvisionnement alimentaire afin de garantir l’équité, une nourriture plus saine et des droits sociaux. Nous travaillerons d’arrache-pied pour veiller à ce que les consommateurs continuent d’avoir un large accès aux produits européens de la plus haute qualité."
Prochaines étapes

Le mandat de négociation a été adopté par 428 voix pour, 170 voix contre et 18 abstentions. Les premiers trilogues entre le Parlement, le Conseil des ministres et la Commission européenne ont déjà commencé. Une fois que l’accord sur la version finale de la nouvelle législation aura été conclu, il devra être confirmé par le Parlement et le Conseil.

L'Envol du Colibri : mode éthique et équitable

28 Octobre, 2018 - 18:41
Aimer la mode et faire sa part pour la planète, c'est possible
L'Envol du Colibri est une société de vente de prêt-à-porter pour femmes qui s’inscrit dans une logique intemporelle, biologique, écologique, responsable et éthique. Les marques sont soigneusement choisies pour leurs valeurs.
« L’une de ces valeurs est la culture Biologique. Pourquoi ? Tout d’abord, pour le respect de la nature qui nous entoure. En effet, les matières biologiques comme le coton biologique par exemple sont cultivées sans engrais chimiques et sans pesticides. Mais également pour les travailleurs qui ne doivent plus s’endetter pour l’achat d’engrais et pour préserver leur santé, puisqu’ils sont directement en contact avec les matières premières…. Les autres valeurs qui nous tiennent à cœur sont l’éthique et l’équitable. C’est-à-dire le respect des droits de l’homme sur le lieu de travail, avec l’interdiction du travail forcé et du travail des enfants, l’absence de discrimination raciale ou sexuelle, la liberté syndicale, le respect des conditions d’hygiène et de sécurité. Toutes ces normes relèvent de l’éthique ! Le domaine de l’équitable est également respecté en instaurant des relations commerciales justes, en faisant travailler des artisans pour une rémunération décente et dans une relation de confiance. »*

L'Envol du Colibri est membre de la Fédération Belge du Commerce Equitable (BFTF)
Contact :Esther Sougné - Sophie Depas
+32 496 69 06 21 - +32 472 29 24 06info@lenvolducolibri.be
www.lenvolducolibri.be
* Page Facebook de L'Envol du Colibri :  https://www.facebook.com/lenvolducolibri/